Amour

 
La haine, c'est la colère des faibles. Alphonse Daudet


J'ai croisé la haine en chemin,
Tapie, elle tendait la main,
Je veux que rien ne me rappelle
Le souvenir d'une horreur telle.
 
De ses doigts envieux et crochus,
Donnant ordre, les bras tendus,
Elle criait avec un grand rire,
Et mon coeur devenait de cire.
 
Mon Dieu, je n'ai pu l'éviter,
Elle m'a frappée, sans pitié.
Depuis, je porte une blessure,
Et, de rien, je ne suis plus sûre.
 
J'ai croisé la haine en chemin,
Et ni aujourd'hui, ni demain,
Je veux que rien ne me rappelle,
Le souvenir d'une horreur telle !
 
*** Gen ***
Numéro 1001
 

Poésie cartes virtuelles

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